Trois soldats américains ont été tués et cinq autres grièvement blessés lors d’une opération contre l’Iran, a annoncé dimanche le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom). Il s’agit des premières pertes américaines officiellement reconnues depuis le début du conflit.
Dans le même temps, les frappes de représailles iraniennes ont fait au moins neuf morts en Israël et trois aux Émirats arabes unis, selon des sources locales.
Au cours de la nuit de samedi à dimanche, la télévision d’État iranienne a confirmé la mort du guide suprême Ali Khamenei. Les autorités ont décrété une période de deuil national de 40 jours, accompagnée de sept jours fériés.
Les Gardiens de la révolution ont promis « un châtiment sévère » aux responsables de la mort de l’ayatollah. Samedi soir, le président américain Donald Trump avait annoncé le décès du dirigeant iranien, tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu évoquait plus tôt des « signes » confirmant sa disparition.
Donald Trump a par ailleurs averti que les États-Unis frapperaient l’Iran « avec une force sans précédent » en cas de nouvelles représailles.
En Iran, une transition politique semble se dessiner. Trois hauts responsables, dont le président Massoud Pezeshkian, devraient assurer l’intérim après la disparition du guide suprême, selon des déclarations attribuées à l’un de ses conseillers et relayées par la télévision d’État.

