Durcissement du mouvement de protestation des employés de la société de jardinage

Les employés de la société de l’environnement de plantation et de jardinage de Kébili ont décidé de durcir leur mouvement de protestation face au non-règlement de leurs salaires depuis plus de 4 mois.

Dans une déclaration à l’agence TAP, jeudi, le secrétaire général du syndicat de base des cadres et agents de la société Hédi Lahmar a indiqué que deux nouveaux points de sit-in ouverts ont été installés mercredi soir dans l’entrée ouest de la ville de Kébili et l’entrée ouest de la ville de Douz en plus du sit-in ouvert tenu depuis plus de 15 jours devant l’entreprise pétrolière Mazarine située dans la ville d’El Fouar.

Cette décision fait suite à la réunion générale organisée hier mercredi au siège de l’Union Régionale de Travail, a ajouté la même source en précisant que les protestataires bloquent actuellement le passage des camions transporteurs du carburant vers les chantiers de production.

Cela a bien contraint la société Mazarine Energy a arrêté la production d’un des puits, puisqu’elle ne peut plus stocker les quantités fraichement produites, car celles produites deux semaines n’ont pas été évacuées.  

Tout en appelant les autorités concernées à trouver une solution radicale aux problèmes financiers de la société de l’environnement de plantation et de jardinage de Kébili, le responsable syndical a souligné que le mouvement de protestation se poursuivra jusqu’à la satisfaction des revendications.

Ainsi donc le calvaire de la société Pétrolière de prospection et d’exploitation énergétique Mazarine va non seulement se prolonger, mais surtout toucher d’autres sociétés énergétiques qui n’ont rien pourtant rien à voir ni de prés ni de loin avec les employées société de l’environnement de plantation et de jardinage de Kébili

Il est inutile de rappeler dans ce cadre, que la prise d’otage des sociétés énergétiques coûte très cher non seulement à ces entreprises, mais surtout à l’Etat Tunisien qui a plus que jamais besoin de toutes ces ressources pour faire face à la crise.

En attendant, il ne reste qu’à espérer que le gouvernement tunisien prenne conscience de la gravité de la situation et assume ses responsabilités pour mettre fin à cette situation.