« La situation sécuritaire dans le pays » a été au centre, d’une rencontre à Carthage entre le président de la république, Kaïs Saïed, le ministre de l’Intérieur, Taoufik Charfeddine, et le directeur général de la Sûreté nationale, Mourad Saïdane.

Les discussions ont, notamment, porté sur « les agissements de certaines personnes, derrière lesquelles s trouvent des lobbies connus, en termes de transgression de la loi et d’atteinte à la sûreté nationale », rapporte un communiqué de la présidence.

Le chef de l’Etat a réaffirmé que « la liberté ne signifie pas anarchie et complot contre la sûreté de l’Etat intérieure et extérieure ».

Il a évoqué « ceux qui procèdent à la distribution des sommes faramineuses aux citoyens en vue d’entraver le deuxième tour de l’élection des membres de l’Assemblée des représentants du peuple, ou pour bloquer la marche normale de certains services publics ».

Outre « les sommes mirobolantes qu’ils perçoivent de l’étranger pour attiser la situation et porter atteinte à la stabilité de l’Etat tunisien ».

Saïed a appelé à « la nécessité d’appliquer la loi à tous, étant donné que la sûreté de l’Etat et la paix civile, ne peuvent être laissées à celui qui tend, désespérément, à y attenter en dehors du champ du questionnement et de la punition ».