Le 21 novembre, la Corée du Nord a annoncé par l’intermédiaire de son agence de presse la mise en orbite d’un satellite espion fabriqué localement avec le soutien de la Russie. Selon la KCNA, ce satellite permet à Pyongyang d’observer des « régions cibles » telles que la Maison Blanche, le Pentagone et des bases militaires américaines dispersées dans plusieurs pays.
L’agence de communication nord-coréenne a également affirmé que toutes les villes sud-coréennes étaient surveillées par ce nouveau satellite de reconnaissance. En réaction à cette annonce, le Département d’État américain a qualifié cette action de la Corée du Nord comme une nouvelle escalade militaire.
Cependant, la Corée du Sud a exprimé des doutes quant à la crédibilité de cet exploit, soulignant que la réalisation d’observations par un satellite espion nécessite plusieurs jours une fois en orbite. Les autorités sud-coréennes mettent ainsi en question les prétentions de leur voisin du Nord.
